Simon Predj relate l'historique d'un film qui a été banni, depuis son origine jusqu'à sa sortie en VHS, et essaie de décider s'il méritait d'être sur la liste maudite des Video Nasties.
À l'avènement des clubs vidéo au début des années 80, n'importe qui pouvait louer n'importe quoi; les protecteurs de la décence du Royaume-Uni ont lancé une féroce campagne dans le but de faire bannir ces films.