Ayant refoulé son désir de devenir sœur toute sa vie, Marie-Louise Boily se plie à la volonté de ses parents et se marie en 1873. Pendant des années, elle mène la vie typique des femmes de son époque. Devant s’occuper de ses enfants et de son mari, devenu paraplégique, elle porte toutefois en elle un secret : son intention de se consacrer à Dieu. À la mort de son époux, elle abandonne ses responsabilités familiales pour devenir sœur cloîtrée. À travers les grillages, les pleurs et les supplications de ses proches n’ont toutefois pas raison de sa foi inébranlable.